L'art des soupes


« Mange ta soupe ça fait grandir », qui n’a pas entendu ces mots étant petit. La soupe, moins noble que le potage se décline selon les régions. Un art de vivre bien établi dans le pays, mais aussi dans l’histoire de nos campagnes pour vivre ou survivre. Parfois, ce bouillon quotidien était amélioré d’un petit apport en viande ou de légumes.

Dans le nord, on trouve surtout le « caldo verde », une soupe à base de pommes de terre et de choux émincé. A l’intérieur du pays, des potages de haricots, de châtaignes ou du bouillon de lièvre. Dans le sud, une soupe à base de pain dur, d’œufs et d’ail, parfois agrémenté de fruits de mer, appelée « Açorda ».

D’après certains historiens, les origines de cette soupe remonteraient à la période romaine. Elle connaît également plusieurs variantes selon les régions, et même de famille en famille. Dans la région de l’Estramadura, « Açorda » est préparé pour accompagner la viande ou le poisson et se cuisine différemment.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire